« En faisant le tour des machines, mon admin a pu se connecter sur le DC2 et là, en se connectant, il a récupéré la session en direct où le cyberattaquant était en train de se connecter. »
— Thomas, DSI
Entreprise 2 : l’attaquant surpris en direct
Le scénario de cyber-attaque de Thomas, DSI d’une entreprise de distribution, est plus insidieux. L’attaque débute un samedi, dans le silence du week-end.
Le vecteur : un compte utilisateur avec un mot de passe trop faible sur le VPN.
Personne ne s’en aperçoit avant le lundi matin, quand les premières alertes et les pertes de services commencent à se multiplier.
Conscients d’être face à un souci de taille, les équipes se mettent à investiguer. C’est alors que l’administrateur système, qui faisait le tour des machines, se connecte sur un contrôleur de domaine et tombe nez à nez avec le cyber-attaquant. Il récupère une session active où l’attaquant est en train d’opérer en temps réel.
Immédiatement après cette découverte, le DSI prend une décision radicale, qui sera déterminante pour la suite : déconnecter physiquement tous les accès Internet de l’entreprise. L’entreprise est mise « sous cloche ». Cette décision sera salvatrice car ils découvriront par la suite que les binaires de chiffrement, déjà déployés sur le réseau, n’ont pas le temps de s’exécuter sur l’ensemble du SI.
Le PRA Nuabee est activé dès le mercredi matin, sur requête de la direction : « il faut reprendre le business ». Pendant trois semaines et demi, l’activité tourne sur l’infrastructure de secours cloud remontée par Nuabee. Les collaborateurs se connectent via un VPN sécurisé fourni en urgence.
Résultat : L’entreprise tourne. En mode dégradée, mais elle tourne.